Développement durable, la ville montre l’exemple

17/07
2015

Comme vous le savez sûrement, en parallèle de la remise des prix du concours éco-citoyen, sont attribués des trophées éco-actions qui récompensent les Plaisirois qui…

Comme vous le savez sûrement, en parallèle de la remise des prix du concours éco-citoyen, sont attribués des trophées éco-actions qui récompensent les Plaisirois qui se sont investis en faveur du développement durable par un ou des gestes qui œuvrent pour la protection de l’environnement. À ce titre, la Ville de Plaisir serait en mesure de recevoir elle aussi cette distinction.
En effet, comme vous avez pu l’observer, la gestion des espaces verts, par les services techniques, a changé depuis cette année, c’est ce qu’on appelle « la gestion différenciée ».

De quoi s’agit-il ?
La « gestion différenciée» est un mode de gestion des espaces verts intégrant des caractéristiques écologiques qui permettent à la ville toute entière de contribuer au développement durable.
Plaisir dispose d’une abondance d’espaces de verdure répartis sur l’ensemble des quartiers offrant un paysage équilibré entre le rural et l’urbain qui symbolise idéalement ce cadre de vie paisible et apprécié de tous. Ces espaces, entretenus par les services municipaux, sont des ressources naturelles qui ont vocation à être davantage respectées par une protection des écosystèmes permettant le développement de la biodiversité.
En résumé, c’est entretenir les espaces verts autant que nécessaire, mais aussi peu que possible à l’aide de techniques de culture et d’entretien plus respectueuses de l’environnement.

Quels avantages ?
Outre le fait de préserver et enrichir la biodiversité, en privilégiant le développement des espèces animales et végétales dans certaines zones, la gestion différenciée offre bien d’autres bénéfices :
> Sur la consommation avec une réduction des besoins en eau. Les espèces indigènes sont adaptées à la pluviométrie locale et le paillage résultant du fauchage permet de conserver l’humidité au pied des végétaux.
> Sur la pollution grâce à une diminution de consommation des engrais et des produits phytosanitaires.
> Sur l’économie par la réduction de l’impact carbone du fait de l’arrêt des tontes (10 à 12 par an) au profit du fauchage (3 à 4 par an).
> Sur le personnel avec une formation des équipes pour s’orienter vers des interventions adaptées à l’état des plantes et aux aléas climatiques.
Ce nouveau mode de gestion s’adapte à la vie Plaisiroise et assure ainsi un équilibre entre l’accueil du public, le développement de la biodiversité et la protection des ressources naturelles.

Quels objectifs ?
Le but de cette démarche environnementale est bien entendu d’enrichir nos villes d’espèces végétales et animales régionales mais aussi et surtout de limiter les impacts négatifs sur notre environnement déjà malmené de toute part. L’essentiel est de créer et préserver un cadre de vie agréable et des paysages diversifiés

« En privilégiant un cycle naturel de développement des végétaux et de la biodiversité dans nos parcs et espaces verts, la commune contribue encore un peu plus, à sons échelle, à aider la nature et protéger notre environnement. »
Henri-Pierre Lersteau, Adjoint au Maire délégué à l’environnement et à l’urbanisme.