Cultures urbaines – Gaël Faye

23/05
2014
gael faye

En concert à la Clé des Champs samedi 25 mai, dans le cadre du festival des cultures urbaines, L’Essentiel a rencontré Gaël Faye, un artiste…

En concert à la Clé des Champs samedi 25 mai, dans le cadre du festival des cultures urbaines, L’Essentiel a rencontré Gaël Faye, un artiste original et talentueux.

 

L’Essentiel : Comment avez-vous appris la musique ? D’où vous vient cette passion ?

Gaël Faye : Il y a plusieurs années je suis arrivé en France, avec ma famille je fuyais  la guerre au Burundi. D’ailleurs les premiers temps nous vivions dans votre ville à Plaisir. De cette période date mes premiers poèmes et ma passion pour l’écriture. Quelques années plus tard j’ai rencontré des musiciens, dont le compositeur/arrangeur Guillaume Poncelet qui a su mettre mes mots en musique.

 

L’E. : Quelles sont vos influences pour écrire vos textes et chansons ?

G. F. : Mes influences sont multiples, elles vont de la musique au sens large (hip-hop, rumba, chanson française, jazz, sébène, morna) en passant par la littérature et la poésie.

 

L’E. : Comment définiriez-vous votre style musical ?

G. F. : Ma musique est un mélange d’influences avec pour base la culture hip-hop et le travail du texte.

 

L’E. : Le festival des Cultures urbaines, qu’est-ce que cela vous évoque ? Pourquoi y participez-vous ?

G. F. : Je suis heureux d’être invité au festival des cultures urbaines. Cela évoque pour moi la culture hip hop, une culture de débrouillardise et d’esprit positif, de passion et d’ouverture, de dissidence, d’esprit critique et de partage. C’est ce qui existe  entre les lignes.

 

L’E. : Quels sont vos projets pour la suite ?

G. F. : Sortir un nouvel album avec mon groupe MILK COFFEE & SUGAR, faire des rencontres artistiques et des voyages au bout de la rue, écrire des poèmes qui pickpockettent la réalité, exagérer avec sobriété. Et surtout passer une bonne journée!

 

Affiche CU